Ô ma douce FRANCE, qu’es-tu devenue! Le français se meure, noyé dans la diversité des idiomes. Je me souviens et je désespère.La FRANCE a perdue ses valeurs culturelles et autres aux profits d’autres qui prennent le pas sur les nôtres. Je me souviens et je désespère. La FRANCE était sur les rails, elle tenait le cap mais là le capitaine on le sait à changé… Je crains le pire car on va vite rejoindre les pays endettés et j’ai peur qu’un jour notre drapeau change de couleur, j’espère simplement n’être plus de ce monde.
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Bonjour,
Bonjour, qui est –tu ?
Je suis Anton
Anton, Anton, Ah ! Oui le gamin des rues avec sa petite bande de traîne savates
Mais où suis-je et qui êtes-vous ?
Tu es là où tes rêves t’entraînent et qui je suis n’a pas grande importance pour l’instant du moins.
Je voulais tout d’abord te remercie pour ce que tu as fais.
Mais qu’ai-je donc fais ? Je ne vous connais pas et je ne vous ai d’ailleurs jamais vu
Tu as sans t’en rendre compte rendu un homme heureux sur les derniers jours de sa vie et j’ai vu un rêve se réaliser!
Tu ne vois toujours qui je suis ?
On voyait qu’Anton avait toutes les peines du monde à chercher et comprendre ce qu’il avait bien pu faire à cette femme.
Alors la femme vit un geste, elle apposa sa main sur la tête d’Anton et là soudain en un éclair le pauvre Anton se retrouva dans ce quartier sombre et délabré de cette ville : Il avait de nouveau quinze avec à ses basques les jumeaux, Jessica et Blanche, en un instant sa vie se déroula devant ses yeux. Il n’en revenait pas, lui qui ne croyait pas à ses fadaises et qui se moquait de Blanche quand elle racontait ce qui était arrivé à sa grand-mère. Là, il était bel et bien obligé d’y croire. Il se revit avec les filles travailler dans l’hôtel et il comprit instantanément qui elle était
Vous êtes la femme du vieux monsieur celui à qui on racheté l’hôtel, il nous a tellement parler de vous, de ce que vous avez fait pour lui et son hôtel, de la manière dont vous le diriger qu’à la fin on ne savait plus si c’était de vous qu’il parlait ou de l’hôtel. En tout cas il vous aimait toujours.
Vous le voyez toujours n’est-ce pas ?
Oui dit Anton, il est dans une maison médicalisé et on pourvoit à ses besoins. Il est bien entouré et il ne se passe pas un jour sans que l’un d’entre nous aille le voir. Et vous savez il nous parle toujours de vous, par contre il a du mal à se souvenir de votre visage tout est floue dans sa tête, vu son âge et du mal dont il souffre on n’a guérit pas : Le chagrin !!
Dite lui que moi aussi je pense toujours à lui, que Ambre l’embrasse très fort et qu’elle l’aime toujours.
Qui est Ambre ?
Peu importe, lui comprendra. Puis plus rien le vide, plus d’image. La vielle dame avait disparue. Anton essuya son visage baigné de larmes et repris le cours de sa vie. Sa journée finit il passa voir le vieux monsieur pour lui raconter ce qu’il lui était arrivé, le visage du vieux monsieur s’illumina une derrière fois, le sourire au lèvre l’air apaisé il partit la rejoindre.
Anton, Jessica Blanche et les deux jumeaux assistèrent à l’enterrement du vieux monsieur, beaucoup de client de l’hôtel était présent, tout ceux qu’il avait aidé : Un repas par ci, un petit déjeuner par là…ont tenus ce jour là à lui rendre un dernier hommage ainsi que Ambre, sa chère fille, qu’il n’avait plus revu depuis oufffff une éternité.
Il n’y a pas d’oublie il y a que des souvenirs… tout ce qui est demeure à tout jamais dans le cœur et la mémoire.
Il a vécu dans l’oublie et grandi dans l’absence. La mémoire reste vaillante, comme un soldat qui fait le guet pendant que d’autres dorment. Il combat l’arrogance du haut de ses quinze ans. L’adversité ne l’a pas abattu ; il est plein d’espoir et d’amour. Il a cette grâce juvénile, ce culot d’adolescent qui n’a pas froid aux yeux.
Il est conscient de ce qu’il est et de ce qu’il sait
Ce n’est pas qu’une histoire, c’est un conte ou plutôt un songe, une sorte de rêve éveillé où tout est permis :
Le jeune garçon d’ailleurs ne s’en prive pas, il va et vient, il chaparde par ci par là de menus objets faciles à dissimuler et à revendre.
Il est le protecteur d’une petite troupe qui traîne avec lui, il est craint de ses camarades et joues de son charme auprès des jeunes filles qui rêveraient de partager son intimité, mais qui, par pudeur ou timidité n’ose le dire. Alors d’œillade en sourire elle tente de lui faire comprendre que comme une corolle elles sont prêtes à s’ouvrir et s’offrir à ce beau papillon qui viendrait butiner son nectar.
Mais lui à d’autres idées en tête, se sortir de ce guêpier et mettre sa troupe à l’abri de la puanteur de la rue, le temps fera le reste……..
Un rêve finit toujours par se réaliser se dit-il, il sait que tôt ou tard une opportunité se présentera et il saura la saisir, d’ailleurs à ce titre, le petit boulot de vendeur de journaux qu’il a trouvé lui permet justement d’espérer à des jours meilleurs, c’est peu mais pour l’instant il s’en contente.
De part son courage les autres garçons n’ont pu faire autrement eux aussi d’aller chercher des petits travaux à effectuer pour quelques sous. Les filles ont réussis à dégoter un travail de chambrière dans un petit hôtel du quartier tout à fait convenable. Le patron un vieux monsieur ne manque pas de les « lorgner » à chaque fois qu’elles passent devant lui et, comme par un accord tacite, il les gratifie d’un billet supplémentaire et elles d’un ravissant sourire, l’air mutin, le remercie à leur tour.
La séduction a toujours été et sera toujours un jeu
Cela suffit à son bonheur, de voir la jeunesse aller et venir, d‘entendre leur musique, leur rire. L’espoir tenu de revoir son établissement se remplir comme au bon vieux temps, au temps de sa splendeur quand sa femme de main de maître diriger le tout.
Par une belle matinée d’été en ce mois d’Août 1985 la vie a surgit, pétillante. La ville retrouve son éclat d’antan, le chant des oiseaux sifflant sur les branches accompagne la musique d’une ville qui s’éveille de la torpeur du passé.
Le jeune adolescent a grandi et à l’heure où je vous parle il a gagné son pari, il a misé sur son courage, sa détermination et puis malgré tout il y a toujours une part de chance à laquelle il faut croire. Grâce aux filles il a pu à son tour travailler dans « l’hôtel du vieux monsieur ». Dix ans après à force de travail et d’acharnement il a pu reprendre la gérance de l’hôtel. De la petite troupe du départ il ne reste rien, aujourd’hui Anton, les jumeaux et Jessica et Blanche, sont devenues des adultes responsables.
La conclusion que j’en tire, tout comme eux d’ailleurs, qu’il n’y pas de fatalité et tant qu’un souffle de vie nous animes nous devons nous battre pour rester debout.
Anna, Anna ! Répéta la voix tu n’a nulle endroit où te cacher
« L’heure est venue pour toi d’honorer ta dette »
Je sais dit Anna, en cherchant d’où provenait la voix, mais je ne peux m’y résoudre je n’ai rien à offrir autre que mon âme.
« C’est justement de cela qu’il est question c’est le pacte de sang que tu as signé avec moi. Sais-tu qui je suis ? »
Non ! dit Anna.
Je suis Samaël !!
Et alors répondit elle sur un ton péremptoire, peu importe, qui que tu sois tu n’aura rien de moi !
Tu es bien téméraire ou bien trop naïve, répondit il d’un ton qui ne laisse entrevoir aucune ambiguïté ni rien présager de bon. « Je peux t’obliger, je peux te mener au seuil de la folie »
Fais ce que bon te semble, je n’ai aucune crainte car je ne suis plus la même, la petite Anna naïve tremblante de peur est morte et ça je te le dois, tu n’es en fait que la partie négative de mon être. « C’est que tu crois répondit la voix ! »
C’est ce qui est rétorqua Anna du tac au tac comme si toute peur l’avait instantanément quittée et de continuer de plus belle, tu ne pas tuer ce qui est déjà mort.
Alors, à cet instant un rire sardonique plein de haine et de mépris retentit et la voix dit à nouveau : Tu as gagnée une bataille pas la guerre, j’ai l’éternité devant moi !
C’est que tu crois répondit Anna !
C’est ce qui est rétorqua la voix !
Et, soudain, plus rien hormis le silence. Elle triomphait de ses démons, et avec humilité elle ploya une seconde fois le genou à terre…
Qui sait ce que demain réserve
Qu’a fait Anna pour qu’un pareil revirement se passe dans sa vie ? Et puis qui est-ce Lui avec cette imposante majuscule qui lui conférerait presque une stature peu naturelle…
Qui est-ce Lui à qui Anna doit quelque chose, est-ce une sorte de pari qu’elle aurait contractée, comme une sorte de maladie dont on a du mal à ce défaire, ça y est le mot est dit, il est lâché comme une bête féroce dans l’arène du temps de la Rome l’antique.
Anna le sait, il est l’heure de rembourser sa dette, le temps presse et frappe à sa porte, on ne joue pas impunément avec Lui sans risquer de perdre quelque chose de précieux et que sans cela Anna ne serait plus qu’une coquille vide à la solde de ses spadassins.
J’ai exaucé ton vœu dit la voix, je t’aie sortie de là comme tu me l’a demandé, ne m’oblige pas maintenant à t’y contraindre !
Anna sait qu’il en a les moyens mais elle se refuse à le faire, l’enjeu est trop important, en fait elle a trop à perdre.
Alors elle va faire quelque chose d’incroyable, quelque chose d’impensable mais a-t-elle vraiment le choix ! Anna la rebelle, Anna la guerrière va devoir plier et mettre un genou à terre et implorer celui qui n’a pas de nom, celui qu’elle a rejeté il y a fort longtemps et à qui elle imputât tous les problèmes quelle a eut dans sa vie.
Au fond de sa conscience elle sait pertinemment que le combat qu’elle doit mener c’est contre elle-même qu’elle doit le livrer, lutter son contre ses propres démons : Orgueil, fierté, intransigeance. Avant qu’une scission s’opère en elle et que sa dualité prenne des proportions exagérées et la conduise au bord de la folie.
Alors elle plie le genou, s’allonge et face contre terre elle implore Dieu de la délivrer de Lui et d’effacer sa dette.
Ainsi Dieu dans sa bonté infinie livrât bataille à sa place.
La vie est quand même bizarre, après des détours elle nous remet sur la route qu’on a quittée, Anna l’a comprit.
Là voila de nouveau au point de départ sauf que….la Anna que l’on connaissait est morte. Elle revient avec la compréhension, la sagesse et l’expérience.
Elle se soumettra mais ne subira plus, elle ne sera plus la proie mais « Diane » la chasseresse. La vie a forgé son caractère, lui a ouvert les yeux, l’esprit affûté aussi tranchant que la lame d’un couteau.
Après moult détour, entre rage et désespoir, de l’amour à l’obéissance forcé par les coups et la privation, elle se retrouve là au bord de l’eau comme si rien ne s’était passé et pourtant…
Anna la naïve est de retour plus déterminé que jamais plus personne ne décidera pour elle, le bras armé de la justice, elle sera le héraut des opprimés et des laissés pour comptes.
Anna la naïve est de retour mais sans aucun esprit de vengeance, les coups qu’elle a pris elle les gardera pour elle, rien dorénavant ne viendra troubler sa sérénité. Sans mépris ni rancœur pour celui qu’elle a quitté il y a maintenant, ouf se dit-elle en aparté, si longtemps déjà que sa mémoire ne souvient plus très bien.
Anna la naïve est devenue Anna la sage, une main d’acier dans un cœur de velours, elle naviguera plus dans les eaux troubles et sombres de la déchéance et du mépris de soi, c’est une promesse qu’elle c’est faite le jour où par on ne sait quel coups du destin sa vie à pris une tournure à laquelle elle ne s’attendait pas et qui l’a ramené au grand jour.
Elle quitta le monde de la nuit ce jour là. Maintenant elle est libre mais sa liberté à un prix… La voilà redevable envers Lui !
Ca ne s’arrêtera donc jamais pensa t-elle en son for intérieur et, comme si quelqu’un l’avait entendu penser lui répondit : Hélas non !! Faut payer ses dettes maintenant.
Après un long parcours initiatique Anna a vaincue les ombres maléfiques de ses démons intérieurs. Dieu et le diable coexistent en nous et selon le poids de nos mauvaises pensées et actions cela forme au dessus de nos têtes une couche opaque, dense et noire comme une gangue qui emprisonne quelque chose de rare et de précieux.
C’est ce qu’Anna à réussi à faire dans son combat : De percer cette couche afin que la lumière se fraie un passage et se réfléchisse sur le miroir cosmique. Mais Anna ne peux rien faire toute seule elle a posé certes la première pierre de l’édifice afin de percer cette couche opaque dense et noirâtre des mauvaises pensées et actions conscientes ou inconscientes.
Il va falloir demander de l’aide, cela ne l’enchante pas… Mais a- t-elle réellement le choix ?
Ainsi la lumière brisera définitivement cette gangue et scellera la boîte de pandore.
Ainsi la lumière se réfléchira sur son être et lui apportera la conscience éclairait.
Aussi loin qu’Anna se souvienne elle n’a jamais ressentie un tel état d’apaisement, aurait elle reçu, elle la naïve, un message voire une révélation qui lui aurait fait prendre conscience que nous sommes à nous seul un microcosme où la cohabitation entre le cœur et la raison n’est pas souvent en harmonie ce qui crée souvent des troubles et génères des conflits qui n’auraient pas lieux d’être si nous étions en paix avec nous-mêmes…
Anna maintenant le sait elle a parcourue le long corridor étroit et sombre qui va de l’ignorance à la connaissance de soi.
Anna l’a fait
Ce n’était certes point facile.
Elle a quitté la terre de douleur, traverser les mers et rejoint la rive de l’espérance là où l’ombre se dissipe et où la lumière se pare d’un éclat différend.
Anna à finit de pleurer, elle le sait, elle le sent ses sens sont en éveil, sa conscience en alerte elle vibre d’une intensité qu’elle n’a jamais connue. D’ailleurs elle-même ne comprend pas ce qui lui arrive ; Mais peu importe se dit-elle ça ne peut pas être pire que ce qu’elle à déjà quitté.
Le côté obscur de l’asservissement des émotions ne peut plus l’atteindre, elle est maintenant hors de porté… Loin et libre elle quitte les flots tumultueux du désespoir. Le soleil brille à nouveau sur sa vie et le souffle de l’amour réchauffe son âme, elle sent la caresse légère d’une main qui l’effleure et tout son corps est parcouru d’un frémissement…qu’on devine sans qu’on le dise, sa tête tourne son cœur s’emballe, un bien être l’envahit d’un coup sans qu’elle puisse le définir.
Anna le sait, rien ne sera plus pareil, est-elle toujours la même…
Qui y a-t-il au delà ?
Qui peut le dire !!!
La réalité est un mythe qu’on déguise avec le voile du rêve.
Elle est là debout au bord de l’eau
Elle est là les pieds dans le sable, perdue dans sa contemplation le regard lointain au delà de l’horizon visible par les yeux
Qu’a-t-elle vu qui accapare à ce point son attention ?
Sur le rivage c’est la solitude, la sienne, qu’elle aperçoit qui arrive à grande enjambée le souffle court le visage rougi par le vent qui fouette et qui pique ses yeux.
Elle se penche et ramasse un caillou, il lourd remarque-t-elle, comme le poids du temps qui pèse sur mes épaules se dit-elle en aparté, comme si elle ne voulait pas qu’on l’entende alors qu’il n’y a que le vent comme seule présence.
Elle le jette au loin un, deux, trois ricochets et le caillou coule à pique sans émotion sans regret. Puis, soudain, une idée émerge dans sa conscience, un simple caillou lui donne la direction à suivre, jeter sa solitude au loin, traverser la mer et retrouver celui qu’elle à toujours aimé
Quitter la terre de souffrance, terre de l’oublie où les promesses meurent avant d’être faites, terre insalubre où l’amour fuit les hommes.
Traverser l’océan et rejoindre la terre de l’espérance, Anna le sait, c’est la seule option qui lui reste. Fuir la désolation, la tristesse et l’aridité des sentiments.
Anna le sait, elle le fera, l’ultime sursaut avant de sombrer. La vie l’attend là bas et de toute ses forces elle obligera sa conscience à tenir bon, debout sur le pont comme un soldat qui monte la garde.
Elle est là debout au bord de l’eau, elle a franchit le Rubicon… « Alea jacta est » se dit-elle après réflexion….
On est en 2012 année de l’oracle ZHOR, le persécuteur de la croix. Le sang a rougie la terre de la vallée, les morts ont enterrés les morts et les vivants pleurent.
La vallée disparaît dans la pénombre. Le seul éclairage qui subsiste est celui de la lune quoique partiellement cachée par les nuages qui s’amoncellent.
Comme à chaque fois cela n’annonce rien de bon, pour les anciens les nuages qui couvrent la lune, est un mauvais présage. Le Grand ZHOR est en colère. Il dit en étendant les bras comme pour envelopper l’univers : « Tu dois conquérir et régner ou perdre et servir »
Il est dit, dans les tablettes retrouvées au fond d’une grotte sur les contres forts de la montagne sacrée, qu’un grand malheur surviendrait ….Lorsque le Grand ZHOR concentrera en un seul pouvoir les quatre bases d’où toutes choses ont pris vit. C’est la coexistence des contraires qui lui permet d’exister. Et le jour est proche, ZHOR le sait, il a vu l’histoire se dérouler : La peur et la soumission, malheur et douleur
Mais aujourd’hui il est mort…
De la souffrance est née l’espérance
De la médisance est née la bienveillance
Mais il est temps maintenant, les mois et les années ont défilés sans que là bas rien ne change vraiment, de la coopération à la corruption il n’y a eu qu’un pas que certains ont franchis allégrement en tirant sur des hommes désarmés
Il est temps maintenant qu’ils rentrent, trop de sang versé trop de larmes amères. Ils se sont engagés, certes, mais pas forcément pour mourir sur une terre étrangère loin des leurs. Bravoure honneur et devoir était leur crédo
Protéger et servir ne font pas d’eux de la chair à canon…
Il est temps maintenant au nom de la RÉPUBLIQUE une et indivisible qu’ils rentrent mais VIVANT.
Il est temps de fêter dignement leur retour avec tous les égards et éloges qui leur sont dus.
Il est temps de quitter ses terres inhospitalières où ils se font lâchement assassiné.
Plus de sonnerie aux morts mais une MARSEILLAISE retentissante pour marquer leur retour.
